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06/01/2011

Leadership: Les qualités d'un bon manager leader

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QUALITES DU LEADER-MANAGER


LE LEADER EST LOYAL
Demeurer loyal envers ses subordonnés et aussi envers ses supérieurs hiérarchiques au sein de l’entreprise.


LE LEADER EST OPTIMISTE
Ecouter les autres en espérant entendre d’eux de bonnes nouvelles. Penser que les autres sont essentiellement coopératifs, créatifs, productifs. Cela permet au manager de vite atteindre ses objectifs.


LE LEADER AIME LES HOMMES
Le rôle du manager consiste à diriger des individus ; celui-ci doit donc être accessible et ne doit pas se barricader derrière la porte de son bureau. Un manager compétent est soucieux des personnes qui l’entourent. Il manifeste un intérêt sincère pour tout ce que font les autres ; et cette attention éveille chez ceux-ci des sentiments positifs vis-à-vis d’eux-mêmes et vis-à-vis de lui. Le meilleur manager est celui qui reconnaît ses propres faiblesses, cela le rend plus compréhensif par rapport à celles de collaborateurs.


LE LEADER EST COURAGEUX

Il est celui qui expérimentera une nouvelle méthode même s’il n’a pas la certitude absolue qu’elle sera meilleure que la précédente. Il vit en se basant sur cette phrase : Sans la volonté de vous relever pour réessayer vous n’auriez jamais appris à attacher vos lacets, ni à monter à bicyclette.


LE LEADER S’OUVRE DES HORIZONS ILLIMITES
Un manager ne dit jamais : « Cela n’entre pas dans mes attributions. », s’il veut que son équipe retrousse les manches quand une tâche inhabituelle se présente. Il ferait mieux de montrer à cette équipe qu’il est lui-même prêt à le faire lorsqu’on le lui demande.


LE LEADER PREND DES DECISIONS
Le manager n’a pas peur de prendre des décisions, cela exige du courage. Si par contre il hésite, tergiverse, il prouve clairement par là qu’il a peur. Or qui serait prêt à respecter ou à suivre un chef qui a peur ?


LE LEADER EST PLEIN D’EGARDS ET DE TACT
Pressé de voir le travail accompli, le manager se montre impatient ou intolérant, il manque d’égards pour les sentiments de ses subordonnés. Il ignore leurs suggestions, critique leur travail, les couvre de honte devant leurs collègues, oubliant ainsi la règle cardinale qui impose de critiquer non la personne mais le travail. Les bons managers eux, appliquent souvent et sans le savoir le conseil du sage qui a dit un jour qu’il fallait toujours exprimer ses critiques sous forme de sandwich, avec une « une tranche » de louanges de chaque côté.


LE LEADER EST, PAR-DESSUS TOUT, JUSTE
Il est appelé à faire preuve d’équité lorsqu’on prend une décision concernant le bilan d’une année de travail : promotions, répartition des tâches, hausses de salaires, embauches ou licenciements. Par exemple si un employé décroche une augmentation sans avoir rien fait pour la mériter, le manager risque de se retrouver avec dix collaborateurs mécontents.


LE LEADER EST FRANC

Il doit dire vis-à-vis de ses supérieurs des choses qui ne plaisent pas toujours. Et de ses subordonnés, évoquer aussi bien les bons côtés que les défauts d’un travail accompli.


LE LEADER EST COHERENT
Le plus sûr moyen de couper net le moral, la bonne ambiance, l’enthousiasme, la bonne volonté et la motivation de vos employés consiste à changer sans cesse de rôle, à passer du dictateur au séducteur, du père à l’enfant, de l’optimisme au pessimisme. Ainsi les gens ne sauront jamais à quoi s’en tenir et finiront d’ailleurs par ne plus chercher à le savoir.


LE LEADER EST AMBITIEUX
Il l’est naturellement pour lui-même mais aussi pour les autres personnes qu’il dirige. Il se félicite de leurs succès et s’identifie à elles. Ainsi il les motive par son enthousiasme et son énergie de sorte que chacun progresse. Toutefois, comme beaucoup de qualités, l’ambition poussée à l’excès est dangereuse. Le manager ambitieux doit être modéré pour savoir à quel moment il convient de mettre un frein. Le leader est avant tout un vendeur : il vend des idées ou des plans d’actions aussi bien à ses supérieurs qu’à ses subordonnés.


LE LEADER EST HUMBLE
Un bon leader a une image saine de lui et ne se sent pas obligé de dissimuler ses erreurs car il sait que personne n’est parfait, surtout pas lui-même.


LE LEADER EST UN COACH

Un leader se doit de transmettre aussi ses talents de dirigeant, d’aider ses subordonnés à d développer leur confiance en eux, à apprécier les autres, à être ambitieux, enthousiastes, honnêtes, équilibrés, aptes à prendre des décisions.


LE LEADER A CONFIANCE EN LUI

Confiance sans arrogance, assurance sans condescendance sont les marques d’un bon dirigeant. Toutefois il est bien évident qu’un individu ne peut être constamment sûr de lui. Comment ferait-il pour progresser s’il ne quittait pas, de temps à autre, le strict domaine de ses compétences ?


Par Hermann H. CAKPO
http://gestiondelentreprise.com/leader_manager_kolity.php


 

10:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : leader

04/01/2011

LEÇON D'INTÉGRITÉ

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LEÇON D'INTÉGRITÉ 

Un  roi  vieillissant  s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant  il  n'aura  pas  de mâle (garçon) dans la famille royale
pour le remplacer. Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône - et il vieillissait.


Il a décidé que s'il ne peut pas donner naissance à un mâle il adopterait un  fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insisté qu'un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu  importe  leur  origine. Dix  garçons ont réussi à cette compétition jusqu'au sommet. Il  y  avait peu  pour  séparer  ces garçons quant à l'intelligence, les attributs physiques etc.

Le roi  leur dit, " j'ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de  cette  dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône".
Alors il  dit, "Ce royaume dépend uniquement  de l'agriculture. Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous. Emportez-la  à  la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines. À la  fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine. Cette personne sera mon héritier - apparent". 
Les  garçons  ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison.


Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison. Il  y  avait  une  énorme  excitation  dans  le  royaume puisque les gens attendaient  avec  souffle  de  savoir  qui  sera destiné pour être leur prochain roi.
Dans  une  maison, un des garçons et ses parents étaient presque navrés quand, après  quelques  jours  de soin intense, la graine n'a pas poussé. Il ne savait pas ce qui n'allait pas avec la sienne. Il  avait  sélectionné  le  sol  avec  soin,  il  avait appliqué la bonne quantité  et  type d'engrais, il avait été très obéissant dans l'arrosage avec  les  bons intervalles,  il  avait  prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s'était avérée improductive. Quelques-uns  de  ses amis lui ont recommandé d'aller acheter une graine au marché et la planter.
Après  tout,  ont-ils  dit,  comment  est-ce que quelqu'un peut différencier  une  graine de maïs d'une autre ?


Mais ses parents qui lui avaient  toujours  appris la valeur de l'intégrité, lui ont rappelé que si le  roi  voulait  qu'ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu'ils aillent chercher  leur propre graine. Si tu prends n'importe quelle autre graine différente de celle que le roi t'a donnée, cela serait malhonnête. Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône. S'il en est ainsi donc, laisse, et ne sois pas celui qui va tromper le roi ; lui disent-ils!


Le  jour  "J"  arrive  et  les  garçons  reviennent  au palais chacun d'eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
C'était  évident que les 9 autres  garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
Le  roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande  à chacun d'eux, "C'est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ?" Et chaque garçon répondit, "Oui, votre majesté". Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
Le roi finalement arriva au dernier garçon au bout de la ligne.
Le  garçon était secoué par la peur. Il était sûr que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.
"Qu'est-ce  que  tu as fais avec la graine que je t'ai donnée ?" le roi lui demanda."

Je  l'ai  plantée  et me suis occupé d'elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n'a pas poussé", dit le garçon en larmes quand la foule l'a hué.
Mais  le  roi a levé ses mains et a demandé le silence. Alors il a dit ceci : 
"mon  peuple,  voici  votre  prochain  roi".  Tous les gens étaient confus.


Pourquoi celui-là ? Beaucoup se sont demandés. Comment est-ce qu'il peut être le bon choix ? 
Le roi, ayant pris sa place sur  son  trône  avec  le  garçon  à son côté, dit : "j'ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n'était pas pour cultiver le maïs. C'était  l'épreuve  de  caractère ;  une  épreuve d'intégrité. C'était l'épreuve ultime.


Si  un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d'être au-dessus de la malhonnêteté. Seul ce  garçon a réussi l'épreuve. Une graine bouillie ne peut pas pousser".

 

Anonyme